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Archive pour février, 2009

La baume de Ronze

Posté : 28 février, 2009 @ 2:14 dans t) L'ARDECHE MOUN POI | Pas de commentaires »

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Un gigantesque aven de 60 mètres de diamètre et de 50 mètres de profondeur tel est la Baume de Ronze.

Cet aven s’est formé lors de l’effondrement de la voute d’une grande grotte. La grotte a été formé par une rivière souterraine. Les changements climatiques ont provoqué l’enfoncement de la rivière dans le plateau calcaire et l’abandon de la galerie supérieure par celle-ci. Les eaux d’inflitration ont peu à peu creusé la voûte qui a fini par s’effondrer. Cet effondrement a ouvert la grotte vers l’extérieur et a bouché le réseau inférieur. Le gel, intense durant les périodes glacières, a provoqué des surcreusemnents des paroies et une grande accumulation de plaquettes calcaires. L’effondrement de la voûte a créé, sur le côté Est, un abri sous roche. Cet abri, formé par le surplomb de la salle supérieure de la grotte, a une superficie de plus de 1000 mètres carrés.

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L’abri de la Baume de Ronze a été occupé par l’homme, de la fin de la dernière époque glacière (15000 avant JC) au début de l’âge du bronze (2500 avant JC). L’abri a fait l’objet de fouilles depuis le 19ème siècle. Les fouilles les plus importantes ont été réalisées de 1977 à 1996 par A.Beeching. Elles ont révélé une stratigraphie d’une épaisseur de plus de 3 mètres couvrant le paléolithique supérieur, le mésolithique, le néolithique et le début de l’âge du bronze. Le niveau néolithique, le plus ancien (5500 avant JC) a livré les traces d’une cabane ovale. Le plan de cette cabane se trouvait matérialisé par un lit d’ocre rouge entouré par des trous de piquets.
 Le niveau néolithique ancien a également livré des restes humains éparpillés, correspondant à des sépultures démantelées par l’érosion.

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Les agriculteurs éleveur du néotlithique ancien, plus ou moins nomades, ont laissé la place aux hommes du Chasséen (néolithique moyen, 4000 à 3000 anvant JC). Les hommes du Chasséen constituaient des communautés paysannes qui utilisaient les abris sous roche comme bergeries.

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abri sous roche

Au musée de la préhistoire d’orgnac, figure une recontitution de la stratigraphie de l’abri de la baume de Ronze. Cette stratigraphie illustre les climats et les différentes inovations techniques. Au début du néolithique, le climat se réchauffe, au néolithique moyen, il est semblable au climat actuel et à la fin du néolithique, il est plus humide. les inovations technologiques de ces époques sont l’invention de la céramique, l’apparition puis la mise en place de l’agriculture et de l’élevage.

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Grâce au personnage présent en bas à gauche, ce cliché permet d’apprécier les dimensions particulièrement impressionnantes de cette baume.

A proximité de la Baume de Ronze se trouve le site préhistorique d’orgnac 3. Ce site est un abri sous roche situé dans une dolline qui c’est progressivement comblée. Les fouilles de ce site ont révélé une stratigraphie d’une hauteur de 7 mètres en 10 niveaux.
Les 4 premiers mètres couvrent une période allant de 350000 à 100000 ans avant JC, correspondant au paléolithique ancien. Les 3 mètres inférieurs sont vierges de vestiges humains et témoignent qu’à cette période, l’abri servait de repère à des carnivores. Les niveaux du paléolithique ont livré 7 dents appartenant à l’Homo Hérectus. L’Homo Hérectus est bien connu par les fouilles du site de Toutavel.
La longue occupation de ce site a permis d’observer la nette évolution de l’outillage en silex. Les galets peu retouchés ont laissé la place aux bifaces acheuléens puis au débitage Levallois. Les niveaux supérieurs ont livré des pointes moustériennes typiques. Il y a 100000 ans, le comblement du site a atteint le niveau actuel.

Le site d’Organc 3 est situé à quelques centaines de mètres de la Baume de Ronze. La différence des périodes d’occupations, paléolithique ancien (350000 à 100000 ans avant Jc) pour Orgnac 3, paléolithique supérieur/âge du bronze (15000 à 2500 avant JC) pour la Baume de Ronze laisserait supposer que l’effondrement de la Baume de Ronze c’est produit à une époque récente (environ 20000 ans).

Le côté ouest de la Baume de Ronze est occupé par la partie profonde de la grotte. Son accès est très raide et très glissant en période humide. Cette partie profonde se développe environ sur 150 mètres avant d’être totalement obstruée. Il est possible que le réseau souterrain communique d’une façon ou d’une autre avec le réseau d’Organc.

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vue du fond. Ce cliché montre la vue que l’on a depuis le fond de la baume vers l’extérieur. Au premier plan, l’immense éboulis, probablement formé à l’issue de l’effondrement du toit de la cavité. Un personnage est présent sur ce cliché en haut au centre, mais les dimensions de la cavité sont tellement importantes qu’il est quasiment impossible de le distinguer

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Le fond de la baume. Il se caractérise par une surface plane d’une centaine de m² au pied d’un immense éboulis. De l’autre côté, une paroi très concrétionnée derrière laquelle on a à ce jour aucune idée de ce qui peut se trouver. Peut être un accès vers l’aven d’orgnac.

Pour y accéder :

A partir de l’aven d’Organc, prendre la direction de Barjac. Prendre le 1er chemin goudronné à droite de la route. Suivre ce chemin jusqu’à la grille de clôture des fouilles préhistorique (Orgnac 3). Laissez la voiture à cet endroit. Suivre à pied le chemin à gauche de la grille. Au premier embrachemnt prendre à droite. Au 2ème embrachement prendre égalemnt à droite, le sentier d’accès au fond de la baume se trouve environ à 10 mètres après l’embrachement sur la droite. La descente dans la baume est un peu raide.

Un sentier à droite du chemin avant le 2ème embrachemnt donne accès au haut de l’aven.

Coordonnées    GPS        44 N 19, 122   4 E 24, 298                  altitude 299 mètres

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chemin d’accès

La baume de Ronze

Posté : 18 février, 2009 @ 1:46 dans l) SPELEOLOGIE | Commentaires fermés

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Histoire de l’Ardèche, de l’antiquité à nos jours..

Posté : 13 février, 2009 @ 5:13 dans t) L'ARDECHE MOUN POI | Pas de commentaires »

              L’homme de Cro- Magnon laisse des traces de son passage sous formes de peintures pariétales (grottes Chauvet). A la préhistoire parmi les tribus Gauloises le peule Helviens va marquer sa présence en Ardèche (Alba la Romaine).

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chevaux

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On rencontre une période Gallo Romaine. Cette période est marquée par le premier maillage des routes dont il reste de nombreux vestiges(ponts romains, bornes…) Au moyen-Age, après l’invasion des Barbares, Alba est détruite, puis abandonnée. Les Evêques, seul pouvoir réels, s’établissent à Viviers. Charlemagne conquis un vaste territoire qui englobe tout le sud : du Rhône à l’Atlantique. L’administration de ce vaste territoire est confiée aux Comtes de Toulouse. C’est la dynastie des Comtes de Toulouse qui sont les principaux acteurs des premières croisades. De ce contact avec l’Orient naitra une civilisation dite « occitane ».Après les croisades, suite à l’extinction des Comtes de Toulouse, le Languedoc est rattaché à la couronne de France en 1274. De la naît le Languedoc Royal qui va persister jusqu’à la Révolution. Il conserve une administration spécifique : ses coutumes, sa langue qui se divise en 5 dialectes (patois). Elle disparaît à la fin XIXème siècle pour laisser place à un enseignement obligatoire sur tout le territoire.

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Pont Romain

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pont sur la Drobie

Pendant 1000 ans pour la majorité des habitants du Sud de la France la langue « d’Oc » était restée la langue de tout les jours. Ce Languedoc historique correspond à l’ancien Comté de Toulouse et incorpore le Vivarais, le Velay, le Gévaudan . Le VIVARAIS «  territoire de viviers » doit son nom à Viviers ( nom antique Vivarium ) qui était le port fluvial des Helviens (Alba la Romaine). En 1562 éclate la première des huit guerres de religion qui vont ensanglanter le pays. Les états du Vivarais sont divisés en états catholiques et protestants. Les « Camisards »résistent aux troupes Royale (1704-1709). Ce sont les prémices de la Révolution Française. Le Vivarais (vivarés en occitan) s’étend sur un territoire correspondant approximativement au département de l’Ardèche.Le département de l’ARDECHE qui doit son nom à la rivière du même nom fut crée le 4 mars 1790 à partir de la province du Vivarais presque entière à laquelle fut soustraire la seigneurie de Pradelles au profil de la Haute Loire et ajoutée à celle des Vans auparavant rattachée à l’évêché de Nîmes. Si l’histoire du Vivarais fut mouvementée, depuis la Révolution nous n’avons rien à signaler d’important dans l’histoire de l’Ardèche si ce n’est que ces courageux habitants qui se sont appliqués à vaincre la nature de son sol souvent ingrat et ont trouvés dans l’agriculture, l’industrie, le commerce et maintenant le tourisme, une prospérité méritée.  

« IL y a des régions plus majestueuses dans notre France ; il n’y en a pas, à ma connaissance, de plus contrastée, où l’on puisse comme ici, passer en quelques heures de la nature alpestre à la nature italienne ; il n’y pas où l’histoire de la terre et des hommes soit écrite sur le sol en caractères aussi clairs, aussi vivants »

Eugène-Melchior de Voguë, Académicien Français 1893

Histoire de l'Ardèche, de l'antiquité à nos jours.. dans t) L'ARDECHE MOUN POI 110330062208673837909447

 

L’Ardèche de l’antiquité, à nos jours…

Posté : 13 février, 2009 @ 4:24 dans a) L'ARDECHE | Pas de commentaires »

 

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Histoire de la pomme de terre

Posté : 11 février, 2009 @ 4:35 dans a) L'ARDECHE | Pas de commentaires »

 

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Histoire de la pomme de terre

Posté : 11 février, 2009 @ 12:25 dans t) L'ARDECHE MOUN POI | Pas de commentaires »

 

Une histoire riche et mouvementée !

Quel rapport y a t-il entre Christophe Colomb, la guerre de Trente Ans, Louis XVI, Olivier de Serre et un dindon ?

 

Mais c’est la Pomme de Terre bien sûr !

 

 

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Fruit d’hybridations naturelles, notre pomme de terre semble avoir prit naissance dans la cordillère des Andes.
Sa culture a commencé au Pérou. Les Incas me cultivaient sous le nom de « Papa » 800 à 900ans avant J.C.
Je suis arrivée en Europe dans un panier que Christophe Colomb, offrit à la reine Isabelle la Catholique avec d’autres nouveautés : du maïs, du chocolat, des tomates, des courges, du coton,du tabac… et un dindon.
Quelle cuisine !!! Il faut bien reconnaitre que ma première prestation fut … un four. Il fallut longtemps avant que je fusse reconnue.
En effet mes cousins ont très mauvaise réputation. J’appartiens à la famille des Solanacées comptant de célèbres empoisonneuses comme la belladone. Moi-même, je possède un dangereux alcaloïde dans mes parties vertes : la solanine. A l’époque où l’on tenta de me faire manger, on préférait les parties aériennes, tout ce qui poussait sous terre était mal considéré.

Pour ce faire aimer avec tout ça !!!

Le pape me confia à un ecclésiastique et botanique qui me planta et le résultat de ses cultures fut… de superbes planches botaniques.
 Il appela ses plantes peintes « TARATUFLI » petite truffe, très honorable dû sans doute à mon habitat souterrain. C’est d’ailleurs ce nom bizarre qui donna en Italien tartufol, en allemand kartofel, en Français cartoufle.

Les noms ont parfois bien d’étranges histoires. Les anglais et les espagnols qui ne m’appréciaient pas, me confondaient avec la patate douce. Ils me nommèrent par déformation patatas ou patatoes.

Les premières plantations de pommes de terre « les truffoles » sont localisées en Ardèche au milieu du XVIème siècle.
C’est à Saint-Alban d’Ay en Ardèche, que la plante produisant des tubercules de pommes de terre. Aujourd’hui encore appelés « Truffoles » elle aurait été cultivait pour la première fois en Europe par Olivier de Serres en 1600.
Ce monsieur qui possédait le domaine du Pradel, qui était une exploitation modèle, fut le premier à pratiquer l’assolement et à prôner les plantes racine.

Ce sont les soldats Castillans pendant la guerre de Trente Ans qui m’amenèrent avec eux comme nourriture de secours pour eux et les chevaux. Les paysans locaux, affamés volèrent et mangèrent ses kartofein crues et avec la peau. Le résultat ne se fit pas attendre, ils eurent de belles coliques ( la pomme de terre était accusée de donner la lèpre). Cela non plus ne servit pas à mon image. Il fallut bien du temps avant d’avoir l’idée de me peler ! 

Heureusement tous les habitants d’Allemagne n’étaient pas aussi rustres. Le Roi Frédérique II, lui-même pensa que je pouvais être une bonne plante nourricière pour les temps de disette et ordonna la plantation des patates à grande échelle.

 C’était le début d’une grande histoire !!!

Arrive un homme Antoine Parmentier, apothicaire des armées. Il est prisonnier pendant la guerre de trente ans en Prusse. Il me remarqua et me consacra une partie de sa vie. Rentré en France, il répondit à un concours en 1772 pour une « Etude des substances alimentaires qui pourraient atténuer les calamités d’une disette ». Il proposa la pomme de terre mais ce n’était pas gagné. Le pain était très important à cette époque (rappelez vous :le roi, la reine et le petit mitron …) Je ne suis pas panifiable, si on me pétrit trop violemment, je me transforme en une pâte gluante et malodorante

Par la suite il eu une idée de génie, il proposa un dîner réunissant les célébrités de l’époque, composé au menu de plats à base de pommes de terre. Puis il cultive un champ de pommes de terre dans la plaine des sablons (aujourd’hui Neuilly) qu’il fit garder, le jour, en permanence sur ordre du Roi Louis XVI ; cela éveilla la curiosité du peuple. La nuit la surveillance était relâchée et les voleurs emportaient les tubercules. Ce que désiraient le Roi et Parmentier.

Les frilosités durèrent peu. La Révolution arrivait, la famine, ce qui fit ma gloire  Le « Pain Parmentier » devint un légume de consommation courante .

Dès le 19 éme siècle, la pomme de terre a gagné, elle est sur toute les tables des plus populaires aux plus bourgeoise et dans les grands restaurants.

En 1865, le grand dictionnaire d’Alexandre Dumas donne quelques recettes de pommes de terre.

Pendant longtemps les pommes de terre n’ont été mangées que bouillies et rôties. Aujourd’hui en frite croustillante et dorée tout le monde me raffolent.

Ce n’est que justice maintenant je suis le légume le plus consommé au monde.

Les botanistes travaillent à mon amélioration et leurs nombres se multiplient rapidement.

Parmentier en cite une quarantaine. C’est Henry de Vilmorin qui le premier procède à leur classification dans la seconde moitié du 19 éme siècle.

On ma donné des noms ravissants :                Belle de Fontenay, Charlotte, Rosabelle
originaux: Ratte, Bintje

Maintenant j’ai droit à des appellations barbares, faites de lettres et de chiffres, ça manque de poésie.

Histoire de la pomme de terre dans t) L'ARDECHE MOUN POI departementardeche07

 

Histoire du châtaignier, l’arbre à pain

Posté : 10 février, 2009 @ 4:39 dans a) L'ARDECHE | Pas de commentaires »

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L’histoire du châtaignier

Posté : 10 février, 2009 @ 10:53 dans t) L'ARDECHE MOUN POI | 2 commentaires »

 

L’arbre à Pain

   Châtaignier vient du mot latin « castanea » originaire d’Asie mineure (Turquie…) et de la région du Caucase (Arménie, Géorgie…), le châtaignier est une espèce spontanée autour de la Méditerranée. L’origine du châtaignier est très ancienne : on a trouvé en Ardèche dans le massif du Coiron, des feuilles et une châtaignes fossiles semblables à celles du châtaignier d’aujourd’hui datant de 8,5millions d’années. En France le châtaignier est présent en Ardèche (Cévennes ), dans les Alpes méridionales, les Pyrénées, le Limousin, la Corse…
Avec un million d’hectares, cet arbre est la troisième essence feuillue française. Les châtaigniers occuperaient à l’heure actuelle environ 4% du domaine forestier français, soit une équivalence à celle dans le domaine forestier Italien.Peu exigeant quand au sol, il s’adapte au sol acide, siliceux et à une terre pauvre. Il aime un climat assez chaud et déteste les sols trop humides ou calcaire . Sol ou les céréales poussent malComme le chêne, le châtaignier appartient à la famille des cupulifères. Le châtaignier est sensible aux grands froids.

La floraison a lieu au printemps et la récolte en automne. Un châtaignier dans la force de l’âge peut produire de 40 à 250kg de fruits selon les régions.Les châtaignes sont enfermés dans 2 ou 3 bogues hérissée de piquants, elles prennent une forme irrégulière, souvent plate d’un côté et arrondie de l’autre. Elles sont cloisonnées.Les variétés de châtaignes dans l’Ardèche sont l’aguyane (forme triangulaire ) la comballe, la bouche rouge n‘est pas cloisonnée et sert à la confection des marrons glacés. La châtaigne supporte mal le transport, malgré leur écorce brune qui leur donne un aspect résistant, la châtaigne est un fruit périssable. Les produits provenant de pays lointains ont reçu un traitement chimique spécial pour permettre de les conserver et éviter les pertes pendant le voyage.
Les cultivateurs de châtaigneraies sont les casnéïculteurs. Le châtaignier pousse entre 300 et 800 m d’altitude pour produire de beaux fruits. A plus de hauteur, il sert pour le bois et le tanin. Pour de beaux fruits il faudra le greffer. Il commence à fleurir dans sa 20éme année et atteint sa pleine maturité à 35ans ; il reste bon producteur jusqu’à 70ans et peut vieillir plusieurs siècles.Sa longévité est très grande (500 à 1500 ans). Le plus célèbre des châtaigniers est située en Sicile sur les pentes de l’ETNA et atteindrai un âge de plus de 2000 ans.  Le plus vieux châtaignier connu aurait 4000 ans ! Des arbres plusieurs fois centenaires sont fréquents dans les Pyrénées.

En France son histoire débute autour de l’an 1000 avec l’extension de l’agriculture, l’accroissement de la population du Xème siècle et de développement des monastères, seuls lieux d’instruction en ce temps là. A cette époque les bénédictins défrichent, plantent,  greffent et entretiennent les châtaigniers dans le but de subvenir aux besoins alimentaires d’une population qui se groupe autour des monastères.Un système autarcique basé sur la châtaigne va régner quelques siècles. Les cévenols s’auto suffisent en alimentation, grâce aux châtaignes et n’ont pas connu la famine.

La très forte croissance de la population cévenole au XVIème siècle a entraîné une extension sans précédant de la culture du châtaignier. C’est à cette période qu’à été construite la plus grande partie des murettes occupant les pentes et retenant la terre. S’ouvrait ainsi une nouvelle civilisation totalement dépendante de l’arbre nourricier appelé arbre à pain.Durant des générations, le châtaignier fût la première ressource alimentaire du pays.

Plusieurs fois par jour, on consommait des châtaignes et on les utilisait pour engraisser les porcs. La feuille servait de fourrage pour les chèvres et les moutons. Son bois servait aussi : du meuble au plancher, de la menuiserie à la charpente, de la ruche à la conduite d’eau… car il est imputrescible et la vermine n’ose l’attaquer. Pour assurer une bonne conservation de la récolte permettant de la consommer tout au long de l’année, les châtaignes étaient déshydratées dans un séchoir (cléde).               

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 chaussure pour écorser les châtaignes

La châtaigne a pendant longtemps été considérée comme la viande du pauvre.  Elle était synonyme de pauvreté, alors que le même fruit présenté sur la table de gens de la ville sous l’appellation de marron était associé à la richesse.

Autour de 1850 c’est l’âge d’or du châtaignier, puis en 1870 une maladie qui s’appelle la maladie de « de l’encre »apparaît et abîme gravement les châtaigneraies. Autour de 1900, on introduit des espèces et variétés d’Asie pour vaincre cette maladie.

Vers 1930 l’exode rural, l’abandon des terres, la chute des cours, la concurrence des autres cultures et la diversion de l’alimentation entament encore un peu plus la popularité de la culture de la châtaigne. Cependant, durant la guerre, l’arbre à pain nourrit de nouveau la population et le déclin est interrompu pour quelques années. En partie oui, mais pas seulement …L’apparition du chancre de l’écorce vers 1960 a semble-t-il porté le coup de grâce à la châtaigneraie. Depuis on a travaillé sur les greffes et des hybrides et le déclin semble être aujourd’hui stoppé.

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La culture a redémarré et on peut admirer encore de superbes châtaigneraies dans nos Cévennes.

Aujourd’hui le Japon est devenu le principal producteur mondial de châtaignes, mais en France nous recevons surtout des châtaignes d’Espagne, Portugal, Italie et Turquie.

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Châtaigneraie

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Allée de châtaignier au château de Craux

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squelette de  châtaignier

 Le châtaignier

     J’entends les vieux planchers qui craquent
J’entends du bruit dans la baraque
J’entends j’entends dans le grenier
Chanter chanter mon châtaignier

      Bien à l’abri dans ma soupente
Moi j’entends chanter la charpente
J’entends les poutres qui se plaignent
Ce n’est pas du bois vermoulu
De ne plus donner de châtaignes
En supportant mon toit pointu

      J’entends les vieux planchers qui craquent
J’entends du bruit dans la baraque
J’entends j’entends dans le grenier
Chanter chanter mon châtaignier

      Quand on devient poutre-maîtresse
C’est tout le toit qui vous oppresse
Il faut chanter tout doucement
La chanson de ses origines
Celle qu’il me chante en sourdine
En y mettant du sentiment

      J’entends les vieux planchers qui craquent
J’entends du bruit dans la baraque
J’entends j’entends dans le grenier
Chanter chanter mon châtaignier

      C’est surprenant mais c’est logique
Il chante la chanson magique
Qu’il a apprise au fond des bois
Il me chante une chanson tendre
Que je suis le seul à comprendre
Quand la nuit vient à petits pas

      J’entends les vieux planchers qui craquent
J’entends du bruit dans la baraque
J’entends j’entends dans le grenier
Chanter chanter mon châtaignier

      C’est vrai pourtant qu’il nous protège
Contre le froid contre la neige
Tout en berçant mes insomnies
Ce n’est pas une chanson triste
Mon châtaignier est un artiste
Qui continue d’aimer la vie

      J’entends les vieux planchers qui craquent
J’entends du bruit dans la baraque
J’entends j’entends dans le grenier
Chanter chanter mon châtaignier

      Jean Ferrat (paroles de Guy Thomas)

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Petite histoire de la soie

Posté : 8 février, 2009 @ 4:45 dans s) VERS à SOIE | Pas de commentaires »

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Petite histoire de la soie.

Posté : 8 février, 2009 @ 10:49 dans t) L'ARDECHE MOUN POI | 1 commentaire »

Texte et dessins de Brion Henri – sériculteur – graineur
www.ver-a-soie.com

son site :

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Petite histoire de la Soie 

Les origines

Le ver à soie est la chenille d’un papillon de l’ordre des lépidoptères, le papillon du mûrier ou Bombyx Mori.

Comme tout insecte, son origine sur la terre se perd dans la nuit des temps, les premiers papillons sont apparus il y a environ…300 millions d’années ! bien avant le mouton (entre -70 et -50 millions d’années) qui donnera sa laine et bien avant aussi nos plus anciens ancêtres directs, les fameux australopithèques (-3 à -4 millions d’années) dont les descendants en Chine découvriront un jour le Fil de Soie.

La découverte du fil de Soie

Les légendes foisonnenent à ce sujet ! Nous retiendrons celle de Xi-Ling-Shi, jeune princesse chinoise âgée de 14 ans, épouse du célèbre empereur Haong-Ti.

Nous voici 3 000 ans avant J.C. !

La 1ère version de cette légende raconte que notre princesse, se promenant dans son jardin, aperçoit soudain un serpent dont l’apparence l’épouvante. Courant se réfugier dans les branches d’un mûrier, elle remarque autour d’elle des petits oeufs blanchâtres et légers qu’elle peut cueillir à la main. Remise de sa frayeur, elle eut l’idée de tirer sur l’extrémité d’un fil et de dévider le cocon !

La 2ème version veut que l’idée de tirer sur l’extrémité du fil serait venue à la princesse en contemplant des papillons s’échappant d’une corbeille de fruits dans laquelle des cocons auraient été glissés.

Le papier de Soie, un mystère…

Traditionnellement, l’idée de former une feuille souple et polie par le simple feutrage de fibres végétales appartient aux chinois.
Le 1er feutre de fibres, en feuilles minces, fut élaboré en Chine à partir des déchets de Soie (papier de soie ?) à une date inconnue mais plusieurs siècle avant notre ère. En 105 ap J.C. Tsaï Lun, obersant des guêpes édifier des structures en carton à partir de fibres végétales, eut l’idée de fabriquer du papier à partir d’une pâte aqueuse de chanvre et d’écorce de mûrier étalée en fines couches…

Un secret jalousement gardé !

Pendant près de 30 siècles, les chinois domestiquèrent le ver à soie, en concervant jalousement, derrière la Grande Muraille, le secret, le monopole lucratif de la production et le commerce de la Soie. Des décrets impériaux punissaient de mort quiconque essayait de transgresser le secret ! c’est ainsi que le somptueux tissu s’entoura de légendes sur sa provenance et sa fabrication :

Pour Strabon, géographe grec au 1er siècle av. J.C, la soie poussait sur un arbre !

Pour Pline l’ancien, 1er siècle ap. J.C, la soie venait du pays des Sères, pays célèbre pour la laine de ses forêts !!! (le duvet était détaché des feuilles puis cardé et tissé)

Pausanius géographe grec, au 2è ap J.C, pensait qu’au pays des Sères, il existait un animal pas plus gros qu’un scarabée qui enroulé des fils autour de ses pattes. Il suffisait de lui donner à manger sa nourriture préféré, du roseau vert jusqu’à ce qu’il meurt. On pouvait alors récupérer la soie.

Au 5è siècle encore, un historien latin Ammien Marcellin imaginait qu’on cardait de la bourre végétale.

On raconte enfin, qu’en 560, l’empeureur Justinien aurait envoyé deux moines nestoriens pour dérober le précieux trésor, ce qu’ils réussirent à faire en dissimulant des graines (oeufs) de vers à soie dans des cannes de bambou. c’est à la suite de cet « espionnage industriel » que la sériculture se répandra dans tout le bassin méditerranéen…

 Les premiers tronçons de la Grande Muraille furent construits de 800 à 400 ans av J.C. L’édifice permit de se protéger des peuples du Nord, les Huns. La majeure partie de la Grande Muraille fut toutefois érigée sous le règne du premier empereur de la dynastie Qin, qui redoutait également les expéditions menées par les peuples nomades des steppes du Nord. La construction de la muraille prit de l’ampleur vers 221 av J.C après l’unification de la Chine, et s’acheva vers 204 av J.C.

Plus de 300 000 hommes auraient participé au chantier. Les Han (206 av. JC), puis les Sui (589-618) poursuivirent sa construction. La dynastie des Ming (1368-1644) contribua à son étendue et à sa consolidation, remplacant les ouvrages de terre par de la maçonnerie.

La fortification atteignit finalement une longueur de 6 700 km, courant le long des fleuves et épousant les contours des montagnes et des vallées. La Muraille, construite en terre et en pierre, fut recouverte de briques sur sa face est. Elle est large de 6 m en moyenne et se retrécit en son sommet (3,7 m). Sa hauteur oscille entre 3 et 8 m. Des tours de guet de 12 m de haut sont placées à peu près tous les 200 m. La partie Est de la Grande Muraille est intacte sur plusieurs centaines de kilomètres, le reste de l’édifice est plus ou moins en ruine. Ce serait le seul ouvrage humain visible de la lune.

Avec les échanges économiques, elle devint un moyen de contrôler les échanges via la Route de la Soie.

La route de la Soie

Dès l’antiquité, les chinois exportèrent la soie par terre ou par mer. Ces routes ont une histoire ancienne toute aussi merveilleuse que la vie du ver à soie.

Si la naissance de cette Route de la Soie remonte au 1er siècle av. JC, son appelation, recente, donnée par un allemand, le Baron Ferdinand Von Richtofen date du siècle dernier.

Son histoire suivra les grands évènements historiques : conquête de la perse par les Arabes (en 638), les croisades, invasion de la Perse par Tamerlan, croissance de l’Empire Mongol, voyage de Marco Polo en Chine au 13 ème siècle…

La soie était transportée de la Chine vers le moyen orient et l’occident en longues caravanes. Un voyage qui, avec les rôdeurs et bandits de grand chemin, n’était pas sans risques…

Les caravanes échangeaient généralement leurs marchandises dans les comptoires situés sur la route afin de ne pas effectuer le voyage en entier.

Longue de 8000 kms, cette route constituée en réalité de plusieurs réseaux, partait de Xi’An au centre de la Chine, traversait déserts, hautes monatagnes, plaines et marécages du Haut Pamir et de l’Asie centrale en direction de Samarkand, de la Perse et de l’Iraq jusqu’à Istambul où les bâteaux transportaient les soies vers Athènes, Chypre, Alexandrie, venise, Gênes, Rome, Marseille…
La Soie ne représentait qu’une partie du commerce effectué par la Route de la Soie. Les caravanes qui partaient vers l’Est et vers l’Ouest emportaient de l’or, des pierres et des métaux précieux, des épices, des textiles, de l’ivoire et du corail, des armes en bronze, etc…

Par ailleurs, la Route de la Soie a souvent constitué un axe privilégié de circulation des grandes religions.

La soie fut aussi exporté par la mer. Cette route maritime rendue dangereuse par les pirates de la mer de Chine, partait de Guangzhou vers le Vietnam, la Birmanie, la Thaïlande, la Malaisie, les Philippines, l’Indonésie, l’Inde et le Golfe Persique. Un autre circuit conduisait vers la Corée et le Japon.

Le récit de Marco Polo intitulé « le livre des merveilles du monde » fut d’abord publié en français ! Il représente le livre le plus célèbre et le plus important de toute la litérature du voyage. Ce récit, qui était agrémenté d’une profusion de détails très frappants, apporta à l’Europe médiévale les premières connaissances sérieuses sur la Chine et sur d’autres pays asiatiques.

Le voyage de Marco Polo, une longue et périlleuse traversée jusqu’en Chine de 1271 à 1275

Carte des routes de la Soie

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en résumé :

Elle était très mal fréquenté et très peu sûre à cause des pillards. Les voyageurs ne s’y hasardaient qu’avec crainte.
La plus longue route commerciale terrestre de l’Antiquité partait de Changan (l’actuelle Xian), capitale des empereurs Han, pour arriver finalement à Antioche (en Turquie), ou à Tyr (dans l’actuel Liban) en passant notamment par le Turkestan chinois et le nord de la Perse. Du Moyen Orient à l’Europe, la route prenait la mer, à travers la Méditerranée.
Rares étaient ceux qui effectuaient le voyage en entier qui durait de 6 à 7 ans ! A chaque oasis ou place forte, les cargaisons apportées par les caravanes s’échangeaient entre marchands. Aucune des deux civilisations, l’occidentale comme l’orientale, ne savait exactement ce qu’il y avait à l’autre bout de la route.
Tout le long de la Route de la Soie, le commerce était intense car elle était parcourue par des caravanes qui transportaient non seulement de la soie, mais également d’épices, du thé, du papier, de la porcelaine… Elle joua un rôle important dans la diffusion des croyances (à partir du 1er siècle après JC : le boudhisme venu d’Inde), des idées et de la culture.
La célèbre route restera en usage jusqu’au milieu du Moyen Age.
C’est en 1870 que le Baron géographe allemand Ferdinand Von Rischtofen baptisait « Seidenstrassen » (= Route de la Soie) cette route est-ouest d’environ 8000 km qui assura des échanges commerciaux entre la Chine et l’Occident dès l’époque des empires romain et Han.

Les itinéraires maritimes se développent à partir du II ème siècle après JC et seront dominés par les Arabes jusqu’au 9 ème siècle.
Sous les Tang au VII ème siècle et les Song au Xème siècle, l’Empire accueille également des commerçants venus par la mer. Arabes, Turcs et Perses, ils sont musulmans, mais aussi juifs et chrétiens.
Il faut attendre le XIII ème siècle pour que les premières descriptions de la Chine parviennent en Occident. Il s’agit tout d’abord des souvenirs du vénitien Marco Polo, commerçant et fonctionnaire de l’empereur Kubilay Khan entre 1275 et 1292. Puis, cinquante ans plus tard, de la description minutieuse du voyageur arabe Ibn Battut.

La Soie en France

Jusqu’en l’an 1000, la soie est peu connue en France. Charlemagne, en dépit de l’envie, ne détient que quelques étoffes précieuses grâce aux somptueux cadeaux qu’il reçoit de Byzance ou Damas.

Au XVème siècle, devenue grande consommatrice de soie et face aux dépenses ruineuses de l’importation de soieries étrangères, la Royauté prendra une série de mesures destinées à favoriser la production française. Lyon deviendra la capitale du travail de la Soie. Henri IV entouré d’Olivier de Serres illustre agronome seigneur du Pradel en Ardèche, s’engagera avec ardeur dans la propagation de cette industrie et ordonnera la création dans chaque paroisse d’une muraie et d’une magnanerie. Plus de 20 000 mûriers seront plantés dans les jardins royaux ; dont celui des Tuileries. La sériculture se développera dans le midi.

Le Languedoc et les Cévennes (après une incroyable famine provoquée en 1710 par le gel et la destruction de l’arbre nourricier). Le châtaignier surnommé « arbre à pain »  couvriront peu à peu le mûrier qui, en améliorant les conditions de vie des paysans, sera appelé « l’arbre d’or ».

L’essor de la sériciculture entraînera celui des opérations relatives aux différents stades de la soie : filature, moulinage, tissage.

Aux 18ème et 19ème siècle, l’art d’élever les vers à soie atteindra son apogée. Malheureusement, ce succès considérable provoquera une pandémie mondiale par l’apparition de la pébrine (terrible fléau contagieux et héréditaire touchant et détruisant les vers à soie). Malgré l’intervention de Pasteur, qui réussira à juguler la maladie, la sériciculture française ne cessera de décliner dès la moitié du 18ème siècle.
Les motifs de cette décadence sont multiples : échec successif des élévages, ouverture du canal de Suez en 1870 ouvrant la porte à une concurrence de plus en plus forte des soies d’extrême Orient, apparition de fibres synthétiques (rayonne, nylon) qui bien vite supplanteront la soie en france.

Aujourd’hui, il ne reste plus aucune production agricole mais une petite poignée de sériciculteurs passionnés par cette fibre merveilleuse et naturelle produite par le Magnan (petit non provençal du ver à soie qui signifie « mangeur ») !

En résumé :

MALADIES ET LES PARASITES …

Dès 1845, les premières manifestations de la pébrine, une maladie du ver à soie, apparaissent dans la région d’Alès.
Chaque année, l’épidémie s’étend. On commence à sacrifier les mûriers. Le célèbre chimiste J.B. Dumas, originaire d’Alès, est chargé d’étudier le fléau. Mais il n’obtient aucun résultat.
En 1865, 3500 sériciculteurs et notables signent une pétition puis l’adresse au Sénat. C’est un véritable appel au secours qui se traduira par l’envoi de
Louis Pasteur dans les Cévennes.

ATTAQUENT LES MURIERS
- la Daspis Pentagona, une terrible cochenille parasite, fît d’énormes dégâts.
- Puis une maladie appelé le Pourridié causa la mort de nombreux arbres.
LE CONTEXTE ECONOMIQUE …
… FRANCAIS
- abandon de la soie dans la tenue vestimentaire des bourgeois du 19ème siècle
- Le prix peu elevé des cocons
- La pénurie des feuilles de mûriers
- Le faible rendement des élevages car c’est essentiellement une activité de PME
- Avant 1939, la soie artificielle remplaça la soie naturelle, trop coûteuse.
- L’exode rural après guerre.

… MONDIAL

- Il a fallu s’approvisionner hors d’Europe pendant cette période.
- Les soies venues d’Asie, moins chères, envahirent le marché français. En effet, leurs coûts de transports baissèrent avec l’ouverture du canal de Suez en 1869

 

Mon élevage de ver à Soie 2009

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Les bébés vers à soie

(œufs commandés sur http://www.ver-a-soie.com/index.php)

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Ils grandissent, dans un carton

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maintenant, ils sont dans une cagette ! Ils mangent 2 fois par jour

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Ils grossissent de jour en jour !

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ça grouille !!

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Nouvelle maison 4 étoiles !!!!

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on se hisse sur le genêt

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Tout l’monde grimpe !

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et ça y est ! ça coconne !!

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il y en a de partout !

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A peu près 150 cocons

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