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L'Ardèche, moun poî

Archive pour mars, 2009

Cuisine d’Ailleurs

Posté : 27 mars, 2009 @ 11:19 dans z) L'ARDECHE MOUN POI | Pas de commentaires »

La sauce Saint-Firmin

 Une recette crée à Melbourne en Australie (en 1983) par un restaurateur nostalgique de son village du bord de Loire.
De retour des antipodes, cette sauce a aussi régalé quelques Chiroliens autour d’un barbecue.

Ingrédients pour environs 10 personnes :

Crème épaisse : 50 cl
Echalotes : 3
1/2 verre de vin blanc
Poivre concassé : ½ cuillère à café
Moutarde ½ cuillère à café
Une noix de beurre
Sel 

Dans une casserole, faire suer les échalotes hachées sans les colorer.
Déglacer au vin blanc en ajoutant le poivre concassé et laisser réduire presque à sec.
Mettre la moutarde et la crème, porter doucement jusqu’à ébullition.
Rectifier l’assaisonnement avec le sel.
Préparer la sauce à l’avance et la réchauffer au moment de servir à part.
Convient à toutes les grillades de viandes comme de poissons, mais essayez là donc avec un steak de kangourou ou d’émeu (autruche australienne)

Le truc en plus ! Quelques feuilles d’eucalyptus pour parfumer les braises 

respirez et fermez les yeux : vous êtes transporté dans la brousse au cœur de l’Australie……

SAUCE « ANTIPODES »

Ingrédients  pour une dizaine de personnes : 5 gousses d’ail
1 petit bouquet de persil
50 cl de fond de veau
Une cuillère à soupe de concentré de tomate
50g de beurre
½verre de vin blanc
Sel, poivre
¼ de verre de Worschestershire (sauce anglaise que l’on trouve en petites bouteilles dans certaines grandes surfaces)

Hachez l’ail et le persil, mettez les dans une casserole avec le vin blanc et faites réduire de moitié.
Ajoutez la Worschestershire sauce, le jus de veau et la tomate concentrée.
Faire cuire le tout une minute ou deux et ajouter hors du feu le beurre tout en mélangeant.
Ajustez l’assaisonnement en sel et poivre.
La sauce est prête, elle convient très bien à toutes les grillades de viande rouge mais aussi les chipolatas etc…
Si vous poêlez des côtes de porc, une fois cuites déglacez la poêle avec la sauce déjà prête, vous récupérerez ainsi le suc de cuisson des viandes.

Le Truc

Si il vous reste de la sauce, vous pouvez la congeler pour une utilisation ultérieure.

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Sam la koala

Posté : 17 mars, 2009 @ 1:33 dans s) COUPS DE COEUR | Pas de commentaires »

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Sam la koala

Posté : 17 mars, 2009 @ 8:20 dans z) L'ARDECHE MOUN POI | Pas de commentaires »

La koala qui était devenue un symbole d’espoir dans la lutte contre les terribles incendies du début de 2009 en Australie est finalement décédée., en août 2009.

Surnommée Sam, la femelle koala n’a pas survécu à une chirurgie. Les vétérinaires qui l’opéraient en raison de la présence de kystes ont en fait découvert que sa condition était trop avancée pour être traitée et ont décidé de ne pas la réveiller.

Le premier ministre australien Kevin Rudd s’est dit attristé de ce décès, qu’il qualifie de «tragique».

Sam avait été trouvée au début du mois de février par des pompiers qui effectuaient des opérations préventives dans les milieux naturels de l’État de Victoria. Cette région était alors ravagée par les pires feux de broussaille de l’histoire du pays, qui avaient fait au moins 181 morts. Ils avaient en fait trouvé la koala en bien mauvaise condition, souffrant alors de brûlures aux pattes, et lui avaient offert à boire. Les pompiers avaient filmé leur découverte, puis le document avait connu un succès instantané sur Internet.

Ensuite, la femelle avait été envoyée au Southern Ash Wildlife Shelter, dans l’État de Victoria, mais elle avait reçu un diagnostic de chlamydia, une maladie potentiellement mortelle qui affecte une bonne partie de la population de koala.
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Sam la petite koala sauvée par un pompier, en Australie en février 2009.

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Chien sauveur

Posté : 17 mars, 2009 @ 8:00 dans s) COUPS DE COEUR | Pas de commentaires »

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Font Vive

Posté : 9 mars, 2009 @ 8:12 dans h) LIEUX INSOLITES | Pas de commentaires »

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Font Vive

Posté : 6 mars, 2009 @ 7:48 dans z) L'ARDECHE MOUN POI | Pas de commentaires »

La fontaine de Font Vive

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Font Vive au village de grospierre à 6 kms de vallon pont d’Arc

La fontaine de Font Vive est une très belle fontaine vauclusienne.
Une fontaine vauclusienne désigne une résurgence d’une rivière souterraine au travers d’un siphon.
Ici, le siphon débouche dans un bassin d’une dizaine de mètres de diamètre.

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Le réseau souterrain, accessible au travers de ce siphon, a été reconnu, à l’heure actuelle, sur plus de mille mètres avec un dénivelé de soixante-huit mètres (-28 à + 40 m). La première exploration a été effectuée par Bob Destreille en 1974. Il parcourt le premier siphon sur deux cent dix mètres. En 1975, des alluvions bouchent le siphon et ce n’est qu’en 1979 que les spéléologues arrivent à le déobstruer.
En 1980, JM Chauvet franchit le siphon et explore des galeries jusqu’à un deuxième siphon. En 1991, F Badier franchit ce deuxième siphon et parcourt deux cent mètres de galeries jusqu’à un troisième siphon. En 1996, l’entrée du réseau est de nouveau comblée. Une forte équipe de spéléologues s’attèle au travail et en 1998 le passage est de nouveau praticable.
En 2001, F Tourtellier replonge dans Font Vive. En douze heures d’effort, accompagné de deux équipiers, il franchit les siphons 1, 2 et 3, puis explore et topographie trois cent quatre-vingt mètres de nouvelles galeries. Les dernières explorations connues ont été effectuées par X Meniscus et G Hude de janvier à avril 2002. Durant différentes plongées, ils ont équipé et sécurisé le réseau en le topographiant. Ils ont aussi exploré cent mètres de nouvelles galeries.

Y ACCÉDER:

Depuis Ruoms, prendre la direction des Vans par la D111. Après Grospierres, prendre sur la gauche en direction du centre touristique du Rouret. Au premier croisement (rond point), prendre à gauche. Au deuxième croisement sur cette route, prendre à droite. Prendre ensuite la première à droite. Garez la voiture dans le pré à côté de la barrière qui barre la route. Puis suivre à pied la route barrée. La fontaine est à 800 mètres au fond du vallon.

http://speleoressac.free.fr/cavites/colline_serre/fontvive/fontvive.htm

http://www.tv-ardeche.com/La-resurgence-de-Font-Vive.html

Topographie

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Le cirque de Gavarnie

Posté : 6 mars, 2009 @ 11:58 dans h) LIEUX INSOLITES | Pas de commentaires »

 

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Le cirque de Gavarnie

Posté : 5 mars, 2009 @ 9:38 dans z) L'ARDECHE MOUN POI | Pas de commentaires »

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A  l’école, on apprend qu’il existe des frontières politiques et des frontières naturelles.
Les frontières naturelles sont les étendues d’eau, les mers, les océans, les fleuves qui sont aussi des voies de communications.
Ce cirque sépare les pyrénées de l’Aragon d’une façade austère.
Sa ligne de crête monte à plus de 3000 mètres ( plus haut encore du côté espagnol)

 Situé dans les pyrénées, Gavarnie est un petit village de montagne (env. 1400 m d’altitude) à la frontière avec l’Espagne.
En 1997, le massif du Mont perdu dont fait parti le cirque de Gavarnie a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO
au double titre de paysage naturel et culturel.

L’été, l’activité touristique bat son plein, avec près d’un million de visiteurs annuels.
L’hiver, le village reprend son rythme de montagnard. La station de ski Gavarnie-Gèdre
qui bénéficie à la fois d’un fort enneigement (naturel) et d’un cadre enchanteur, attire petits et grands.
C’est sans doute la meilleure période pour apprécier la beauté du cirque :
tapissé de blanc.

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C’est l’un des sites les plus visités de France. Il faut dire que le paysage vaut le déplacement !

Il y a 20.000 ans, à cet endroit se tenait un glacier qui descendait de Gavarnie jusqu’à Lourdes. Le cirque de Gavarnie (en gascon area de Gavarnia) est un cirque naturel de type glaciaire situé dans le massif montagneux des Pyrénées sur la commune française de Gavarnie (Hautes-Pyrénées) en Midi-Pyrénées .

L’énorme masse de glace a façonné le paysage, creusant la vallée encaissée par laquelle on rejoint le cirque.  Sans même en avoir la sensation de ses risques, nous rentrons en zone de haute montagne. Pas moins de 16 sommets, à plus de 3.000 mètres d’altitude, l’entourent aux noms évocateurs du  Pic du Taillon (3144 m),  Pic du Casque, Pic de l’Epaule, Pic de la Tour, Pic du Marboré (3248 m), du Gabiétou, des Astazous… jusqu’au sublime Mont Perdu (3355 m).
De nombreuses cascades dégringolent des montagnes dont la plus importante, la grande cascade de Gavarnie haute de 422 mètres.

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La cascade de Gavarnie haute de 442 mètres, la plus haute d’Europe.

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Localisation de Gavarnie

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Le gave de Pau ici nommé gave de Gavarnie y prend sa source, au cœur du parc national des Pyrénées.

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Gavarnie à la belle saison.

Le cirque entra dans la légende lorsque Victor Hugo écrivit dans son illustre poème « Dieu » : « Qu’est-ce donc que cet objet inexplicable, qui ne peut être une montagne et qui a la hauteur des montagnes, qui ne peut être une muraille et qui a la forme des murailles ? C’est une montagne et une muraille tout à la fois : c’est l’édifice le plus mystérieux des architectes ; c’est le colosseum de la nature :
c’est Gavarnie » (Dieu, 1855)

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Sous la neige

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La brèche de Roland vient « briser » cet ensemble et constitue une curiosité qui attire de nombreux randonneurs chaque année.
Elle permet en outre de passer facilement du côté Espagnol.

  D’après la légende, au cours de la bataille de Roncevaux, Roland, ne voulant pas laisser son épée Durandal intacte aux mains des Sarrasins, tenta de la briser contre le rocher, mais ce fut la muraille qui se fendit, donnant naissance à cette brèche.

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En arrière plan la brèche de Roland.

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Muraille de 1700 mètres de hauteur et de 14 kilomètres de circonférence.
Cette orchestration de gradins concentriques d’une symétrie frappante est encadrée par un cortège de 16 géants.

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 Plateau de Pailla

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Les cascades

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Vue sur tout les sommets du cirque.

Départ: Gavarnie

En 1h30 de marche facile, vous vous retrouvez au pied du cirque où se tient l’ancienne hôtellerie. La promenade est à faire à pied ou à cheval : elle donne à l’apparition de Gavarnie une dimension véritablement théâtrale.

Autre balade

Depuis le village de Gavarnie suivre le chemin de la Grande Cascade puis traverser le gave et suivre la base de la grande muraille afin de rejoindre le départ de la corniche (pancarte).

Depuis le cirque de gavarnie on peut accéder à la brèche de Roland par « l’échelle des Sarradets » (Du gascon « escala » ne signifie pas que vous trouverez une échelle comme dans une Via Ferrata). L’Échelle des Sarradets est en fait un couloir assez redressé mais pourvu de nombreuses prises dans du bon rocher très sur. Le passage est donc plus impressionnant que dangereux, il n’est pas à conseiller aux personnes sujettes au vertige, et dans le cas d’un passage à la descente, il est préférable de prévoir une corde d’assurance.
On accède donc au dessus du premier gradin du cirque dans le vallon des Sarradets. De là remonter le vallon jusqu’au refuge des Sarradets (2587 m). Du refuge remonter les névés dans une trace généralement faite par les nombreux randonneurs. On accède au second gradin du cirque et, après un dernier névé, à la brèche de Roland.

Difficulté : niveau 4
Dénivelée + : 1430 m

Durée: 4h15

Moins connus mais tout aussi impressionnants, les cirques d’Estaube et de Troumouse sont également à la portée de tous. De la balade familiale à la recherche d’émotions fortes, chacun y trouvera son bonheur.

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Cliquez sur l’aquarelle
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L’Aven d’Orgnac

Posté : 4 mars, 2009 @ 1:38 dans z) L'ARDECHE MOUN POI | Pas de commentaires »

Découvert par Robert de Joly en 1935, l’aven d’Orgnac,
situé au sud du plateau calcaire des
gorges de l’Ardèche, à 10 km à l’est de Barjac, près du village d’Orgnac l’Aven.

Elle constitue une des plus belles curiosités de la région
Il semblerait qu’à l’ère tertiaire il y ait eu un tremblement de terre bouleversant alors l’organisation de ces salles souterraines. La visite de ces dernières commence par la salle supérieure jusqu’aux salles rouges plus profondes.
Dans la salle supérieure se trouvent les plus beaux stalagmites de l’aven. Ils forment des «palmiers», des «pommes de pin» ou encore des «piles d’assiettes». Chaque figure illustre un phénomène géologique. La salle du Chaos constitue l’étape suivante de la visite. Ici, concrétions, stalactites et stalagmites peuplent cet endroit magique. La fin du parcours s’effectue en abordant les salles rouges.
Dans la première, d’imposants piliers de calcite vous émerveilleront. Non loin de là, on a rendu hommage à l’explorateur de l’aven,
Robert de Joly.

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Robert de Joly

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La formation de l’aven d’Orgnac

Il y a 100 millions d’années, le sud-est de la France était occupé par la mer. Près du littoral, dans la région d’Orgnac, des sédiments calcaires se déposaient au fond de la mer. Peu à peu, ceux-ci se sont durcis et transformés en roche. Durant la formation des Alpes,
il y a environ 30 millions d’années, la mer s’est retirée et les roches ont émergé.
Lors de la formation des Alpes, les roches ont été fracturées.  L’eau de pluie s’infiltre dans ces fissures, dissout la roche et élargit les vides en formant des puits et des galeries. L’eau circule alors dans un véritable réseau souterrain. Lorsque le courant ralentit, l’eau dépose l’argile, insoluble, qui était en suspension. Le plafond des galeries s’est effondré à certains endroits. Des blocs rocheux encombrent alors les galeries.
Des stalagmites et stalactites se sont formées dans les galeries abandonnées par les
eaux.
En 1935, Robert de Joly et une équipe de quatre spéléologues sont descendus dans
l’aven à l’aide d’échelles souples.
En 1939, l’accès à la grotte a été aménagé pour le tourisme. Depuis 2001, un ascenseur
permet la remontée directe depuis le fond.
Dans quelques dizaines de milliers d’années, le plafond de la première salle s’effondrera. L’aven d’Orgnac ne sera plus qu’un vaste trou ouvert sur l’extérieur.

Creusement des galeries et dépôts d’argile ont alterné compliquant ainsi l’histoire de la grotte et la forme des galeries.  De même, des stalagmites couchées, sur lesquelles poussent d’autres stalagmites attestent d’une alternance d’effondrements et de formation de concrétions.
Malgré l’absence de lumière, quelques animaux vivent dans la grotte en s’alimentant des
particules nutritives apportées par les eaux d’infiltration.
L’eau a été l’acteur principal de l’histoire de la grotte. Aujourd’hui les gouttes ne font que la traverser en déposant le calcaire qui forme les stalagmites et stalactites. Il y a très peu d’eau en surface car elle s’infiltre très facilement dans la masse calcaire. Le ruisseau qu’on suit à la sortie de l’ascenseur est artificiel.

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Le cratère de Darvaza

Posté : 4 mars, 2009 @ 12:03 dans h) LIEUX INSOLITES | Pas de commentaires »

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