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L'Ardèche, moun poî

Archive pour mars, 2009

Cuisine d’Ailleurs

Posté : 27 mars, 2009 @ 11:19 dans t) L'ARDECHE MOUN POI | Pas de commentaires »

La sauce Saint-Firmin

 Une recette crée à Melbourne en Australie (en 1983) par un restaurateur nostalgique de son village du bord de Loire.
De retour des antipodes, cette sauce a aussi régalé quelques Chiroliens autour d’un barbecue.

Ingrédients pour environs 10 personnes :

Crème épaisse : 50 cl
Echalotes : 3
1/2 verre de vin blanc
Poivre concassé : ½ cuillère à café
Moutarde ½ cuillère à café
Une noix de beurre
Sel 

Dans une casserole, faire suer les échalotes hachées sans les colorer.
Déglacer au vin blanc en ajoutant le poivre concassé et laisser réduire presque à sec.
Mettre la moutarde et la crème, porter doucement jusqu’à ébullition.
Rectifier l’assaisonnement avec le sel.
Préparer la sauce à l’avance et la réchauffer au moment de servir à part.
Convient à toutes les grillades de viandes comme de poissons, mais essayez là donc avec un steak de kangourou ou d’émeu (autruche australienne)

Le truc en plus ! Quelques feuilles d’eucalyptus pour parfumer les braises 

respirez et fermez les yeux : vous êtes transporté dans la brousse au cœur de l’Australie……

SAUCE « ANTIPODES »

Ingrédients  pour une dizaine de personnes : 5 gousses d’ail
1 petit bouquet de persil
50 cl de fond de veau
Une cuillère à soupe de concentré de tomate
50g de beurre
½verre de vin blanc
Sel, poivre
¼ de verre de Worschestershire (sauce anglaise que l’on trouve en petites bouteilles dans certaines grandes surfaces)

Hachez l’ail et le persil, mettez les dans une casserole avec le vin blanc et faites réduire de moitié.
Ajoutez la Worschestershire sauce, le jus de veau et la tomate concentrée.
Faire cuire le tout une minute ou deux et ajouter hors du feu le beurre tout en mélangeant.
Ajustez l’assaisonnement en sel et poivre.
La sauce est prête, elle convient très bien à toutes les grillades de viande rouge mais aussi les chipolatas etc…
Si vous poêlez des côtes de porc, une fois cuites déglacez la poêle avec la sauce déjà prête, vous récupérerez ainsi le suc de cuisson des viandes.

Le Truc

Si il vous reste de la sauce, vous pouvez la congeler pour une utilisation ultérieure.

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gizapyramids11.jpg retour cuisine d’ailleurs

Sam la koala

Posté : 17 mars, 2009 @ 1:33 dans e) COUPS DE COEUR | Pas de commentaires »

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Sam la koala

Posté : 17 mars, 2009 @ 8:20 dans t) L'ARDECHE MOUN POI | Pas de commentaires »

La koala qui était devenue un symbole d’espoir dans la lutte contre les terribles incendies du début de 2009 en Australie est finalement décédée., en août 2009.

Surnommée Sam, la femelle koala n’a pas survécu à une chirurgie. Les vétérinaires qui l’opéraient en raison de la présence de kystes ont en fait découvert que sa condition était trop avancée pour être traitée et ont décidé de ne pas la réveiller.

Le premier ministre australien Kevin Rudd s’est dit attristé de ce décès, qu’il qualifie de «tragique».

Sam avait été trouvée au début du mois de février par des pompiers qui effectuaient des opérations préventives dans les milieux naturels de l’État de Victoria. Cette région était alors ravagée par les pires feux de broussaille de l’histoire du pays, qui avaient fait au moins 181 morts. Ils avaient en fait trouvé la koala en bien mauvaise condition, souffrant alors de brûlures aux pattes, et lui avaient offert à boire. Les pompiers avaient filmé leur découverte, puis le document avait connu un succès instantané sur Internet.

Ensuite, la femelle avait été envoyée au Southern Ash Wildlife Shelter, dans l’État de Victoria, mais elle avait reçu un diagnostic de chlamydia, une maladie potentiellement mortelle qui affecte une bonne partie de la population de koala.
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Sam la petite koala sauvée par un pompier, en Australie en février 2009.

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11.gif retour coups de coeur

Font Vive

Posté : 6 mars, 2009 @ 7:48 dans l) SPELEOLOGIE | Pas de commentaires »

La fontaine de Font Vive

 

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Font Vive au village de grospierre à 6 kms de vallon pont d’Arc

La fontaine de Font Vive est une très belle fontaine vauclusienne.
Une fontaine vauclusienne désigne une résurgence d’une rivière souterraine au travers d’un siphon.
Ici, le siphon débouche dans un bassin d’une dizaine de mètres de diamètre.

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Le réseau souterrain, accessible au travers de ce siphon, a été reconnu, à l’heure actuelle, sur plus de mille mètres avec un dénivelé de soixante-huit mètres (-28 à + 40 m). La première exploration a été effectuée par Bob Destreille en 1974. Il parcourt le premier siphon sur deux cent dix mètres. En 1975, des alluvions bouchent le siphon et ce n’est qu’en 1979 que les spéléologues arrivent à le déobstruer.
En 1980, JM Chauvet franchit le siphon et explore des galeries jusqu’à un deuxième siphon. En 1991, F Badier franchit ce deuxième siphon et parcourt deux cent mètres de galeries jusqu’à un troisième siphon. En 1996, l’entrée du réseau est de nouveau comblée. Une forte équipe de spéléologues s’attèle au travail et en 1998 le passage est de nouveau praticable.
En 2001, F Tourtellier replonge dans Font Vive. En douze heures d’effort, accompagné de deux équipiers, il franchit les siphons 1, 2 et 3, puis explore et topographie trois cent quatre-vingt mètres de nouvelles galeries. Les dernières explorations connues ont été effectuées par X Meniscus et G Hude de janvier à avril 2002. Durant différentes plongées, ils ont équipé et sécurisé le réseau en le topographiant. Ils ont aussi exploré cent mètres de nouvelles galeries.

Y ACCÉDER:

Depuis Ruoms, prendre la direction des Vans par la D111. Après Grospierres, prendre sur la gauche en direction du centre touristique du Rouret. Au premier croisement (rond point), prendre à gauche. Au deuxième croisement sur cette route, prendre à droite. Prendre ensuite la première à droite. Garez la voiture dans le pré à côté de la barrière qui barre la route. Puis suivre à pied la route barrée. La fontaine est à 800 mètres au fond du vallon.

http://speleoressac.free.fr/cavites/colline_serre/fontvive/fontvive.htm

http://www.tv-ardeche.com/La-resurgence-de-Font-Vive.html

Topographie

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Le cirque de Gavarnie

Posté : 6 mars, 2009 @ 11:58 dans h) LIEUX INSOLITES | Pas de commentaires »

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cliquez sur la photo

Le cirque de Gavarnie

Posté : 5 mars, 2009 @ 9:38 dans t) L'ARDECHE MOUN POI | Pas de commentaires »

Photos Philippe Manaël

http://photos.ankryan.net/album/23-cirque-de-gavarnie

 

 

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A  l’école, on apprend qu’il existe des frontières politiques et des frontières naturelles.
Les frontières naturelles sont les étendues d’eau, les mers, les océans, les fleuves qui sont aussi des voies de communications.
Ce cirque sépare les pyrénées de l’Aragon d’une façade austère.
Sa ligne de crête monte à plus de 3000 mètres ( plus haut encore du côté espagnol)

 Situé dans les pyrénées, Gavarnie est un petit village de montagne (env. 1400 m d’altitude) à la frontière avec l’Espagne.
En 1997, le massif du Mont perdu dont fait parti le cirque de Gavarnie a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO
au double titre de paysage naturel et culturel.

L’été, l’activité touristique bat son plein, avec près d’un million de visiteurs annuels.
L’hiver, le village reprend son rythme de montagnard. La station de ski Gavarnie-Gèdre
qui bénéficie à la fois d’un fort enneigement (naturel) et d’un cadre enchanteur, attire petits et grands.
C’est sans doute la meilleure période pour apprécier la beauté du cirque :
tapissé de blanc.

 

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C’est l’un des sites les plus visités de France. Il faut dire que le paysage vaut le déplacement !

Il y a 20.000 ans, à cet endroit se tenait un glacier qui descendait de Gavarnie jusqu’à Lourdes. Le cirque de Gavarnie (en gascon area de Gavarnia) est un cirque naturel de type glaciaire situé dans le massif montagneux des Pyrénées sur la commune française de Gavarnie (Hautes-Pyrénées) en Midi-Pyrénées .

L’énorme masse de glace a façonné le paysage, creusant la vallée encaissée par laquelle on rejoint le cirque.  Sans même en avoir la sensation de ses risques, nous rentrons en zone de haute montagne. Pas moins de 16 sommets, à plus de 3.000 mètres d’altitude, l’entourent aux noms évocateurs du  Pic du Taillon (3144 m),  Pic du Casque, Pic de l’Epaule, Pic de la Tour, Pic du Marboré (3248 m), du Gabiétou, des Astazous… jusqu’au sublime Mont Perdu (3355 m).
De nombreuses cascades dégringolent des montagnes dont la plus importante, la grande cascade de Gavarnie haute de 422 mètres.

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La cascade de Gavarnie haute de 442 mètres, la plus haute d’Europe.

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Localisation de Gavarnie

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Le gave de Pau ici nommé gave de Gavarnie y prend sa source, au cœur du parc national des Pyrénées.

 

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Gavarnie à la belle saison.

Le cirque entra dans la légende lorsque Victor Hugo écrivit dans son illustre poème « Dieu » : « Qu’est-ce donc que cet objet inexplicable, qui ne peut être une montagne et qui a la hauteur des montagnes, qui ne peut être une muraille et qui a la forme des murailles ? C’est une montagne et une muraille tout à la fois : c’est l’édifice le plus mystérieux des architectes ; c’est le colosseum de la nature :
c’est Gavarnie » (Dieu, 1855)

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Sous la neige

 

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La brèche de Roland vient « briser » cet ensemble et constitue une curiosité qui attire de nombreux randonneurs chaque année.
Elle permet en outre de passer facilement du côté Espagnol.

  D’après la légende, au cours de la bataille de Roncevaux, Roland, ne voulant pas laisser son épée Durandal intacte aux mains des Sarrasins, tenta de la briser contre le rocher, mais ce fut la muraille qui se fendit, donnant naissance à cette brèche.

 

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En arrière plan la brèche de Roland.

 

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Muraille de 1700 mètres de hauteur et de 14 kilomètres de circonférence.
Cette orchestration de gradins concentriques d’une symétrie frappante est encadrée par un cortège de 16 géants.

 

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 Plateau de Pailla

 

 

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Les cascades

 

 

 

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Vue sur tout les sommets du cirque.

Départ: Gavarnie

En 1h30 de marche facile, vous vous retrouvez au pied du cirque où se tient l’ancienne hôtellerie. La promenade est à faire à pied ou à cheval : elle donne à l’apparition de Gavarnie une dimension véritablement théâtrale.

Autre balade

Depuis le village de Gavarnie suivre le chemin de la Grande Cascade puis traverser le gave et suivre la base de la grande muraille afin de rejoindre le départ de la corniche (pancarte).

Depuis le cirque de gavarnie on peut accéder à la brèche de Roland par « l’échelle des Sarradets » (Du gascon « escala » ne signifie pas que vous trouverez une échelle comme dans une Via Ferrata). L’Échelle des Sarradets est en fait un couloir assez redressé mais pourvu de nombreuses prises dans du bon rocher très sur. Le passage est donc plus impressionnant que dangereux, il n’est pas à conseiller aux personnes sujettes au vertige, et dans le cas d’un passage à la descente, il est préférable de prévoir une corde d’assurance.
On accède donc au dessus du premier gradin du cirque dans le vallon des Sarradets. De là remonter le vallon jusqu’au refuge des Sarradets (2587 m). Du refuge remonter les névés dans une trace généralement faite par les nombreux randonneurs. On accède au second gradin du cirque et, après un dernier névé, à la brèche de Roland.

Difficulté : niveau 4
Dénivelée + : 1430 m

Durée: 4h15

Moins connus mais tout aussi impressionnants, les cirques d’Estaube et de Troumouse sont également à la portée de tous. De la balade familiale à la recherche d’émotions fortes, chacun y trouvera son bonheur.

 

 

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Le cirque de Gavarnie dans t) L'ARDECHE MOUN POI basket

L’Aven d’Orgnac

Posté : 4 mars, 2009 @ 1:38 dans l) SPELEOLOGIE | Pas de commentaires »

Découvert par Robert de Joly en 1935, l’aven d’Orgnac,
situé au sud du plateau calcaire des
gorges de l’Ardèche, à 10 km à l’est de Barjac, près du village d’Orgnac l’Aven.

Elle constitue une des plus belles curiosités de la région
Il semblerait qu’à l’ère tertiaire il y ait eu un tremblement de terre bouleversant alors l’organisation de ces salles souterraines. La visite de ces dernières commence par la salle supérieure jusqu’aux salles rouges plus profondes.
Dans la salle supérieure se trouvent les plus beaux stalagmites de l’aven. Ils forment des «palmiers», des «pommes de pin» ou encore des «piles d’assiettes». Chaque figure illustre un phénomène géologique. La salle du Chaos constitue l’étape suivante de la visite. Ici, concrétions, stalactites et stalagmites peuplent cet endroit magique. La fin du parcours s’effectue en abordant les salles rouges.
Dans la première, d’imposants piliers de calcite vous émerveilleront. Non loin de là, on a rendu hommage à l’explorateur de l’aven,
Robert de Joly.

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Robert de Joly

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La formation de l’aven d’Orgnac

 

Il y a 100 millions d’années, le sud-est de la France était occupé par la mer. Près du littoral, dans la région d’Orgnac, des sédiments calcaires se déposaient au fond de la mer. Peu à peu, ceux-ci se sont durcis et transformés en roche. Durant la formation des Alpes,
il y a environ 30 millions d’années, la mer s’est retirée et les roches ont émergé.
Lors de la formation des Alpes, les roches ont été fracturées.  L’eau de pluie s’infiltre dans ces fissures, dissout la roche et élargit les vides en formant des puits et des galeries. L’eau circule alors dans un véritable réseau souterrain. Lorsque le courant ralentit, l’eau dépose l’argile, insoluble, qui était en suspension. Le plafond des galeries s’est effondré à certains endroits. Des blocs rocheux encombrent alors les galeries.
Des stalagmites et stalactites se sont formées dans les galeries abandonnées par les
eaux.
En 1935, Robert de Joly et une équipe de quatre spéléologues sont descendus dans
l’aven à l’aide d’échelles souples.
En 1939, l’accès à la grotte a été aménagé pour le tourisme. Depuis 2001, un ascenseur
permet la remontée directe depuis le fond.
Dans quelques dizaines de milliers d’années, le plafond de la première salle s’effondrera. L’aven d’Orgnac ne sera plus qu’un vaste trou ouvert sur l’extérieur.

Creusement des galeries et dépôts d’argile ont alterné compliquant ainsi l’histoire de la grotte et la forme des galeries.  De même, des stalagmites couchées, sur lesquelles poussent d’autres stalagmites attestent d’une alternance d’effondrements et de formation de concrétions.
Malgré l’absence de lumière, quelques animaux vivent dans la grotte en s’alimentant des
particules nutritives apportées par les eaux d’infiltration.
L’eau a été l’acteur principal de l’histoire de la grotte. Aujourd’hui les gouttes ne font que la traverser en déposant le calcaire qui forme les stalagmites et stalactites. Il y a très peu d’eau en surface car elle s’infiltre très facilement dans la masse calcaire. Le ruisseau qu’on suit à la sortie de l’ascenseur est artificiel.

 

Le cratère de Darvaza

Posté : 4 mars, 2009 @ 12:03 dans h) LIEUX INSOLITES | Pas de commentaires »

Le cratère de Darvaza dans h) LIEUX INSOLITES 110412015741673837979614

Le cratère de Darvaza

Posté : 2 mars, 2009 @ 8:23 dans t) L'ARDECHE MOUN POI | Pas de commentaires »

Connaissez vous le cratère de Darvaza ?

 

Ce lieu est appelé par les habitants « La porte de l’enfer ». Il est situé près de la petite ville de Darvaza au Turkménistan.Le sous-sol de Darvaza est très riche en gaz naturel.
En 1971, une équipe de géologues entreprit un forage à la recherche d’une nappe de gaz dans une cavité souterraine. Soudainement, tout s’effondra dans le sous-sol, y compris les équipements de forage et le camp ; laissant un cratère géant de 50 à 100 mètres de diamètre. Personne n’osait aller là-bas parce que la cavité était remplie de gaz. Ils l’ont donc enflammée afin qu’aucun gaz toxique ne puisse sortir du trou, et depuis lors, il brûle, 38 ans sans aucune pause. Personne ne sait combien de tonnes de gaz ont été consommées pendant toutes ces années, mais il se pourrait bien que ce soit à l’infini…

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Le cratère de Darvaza dans t) L'ARDECHE MOUN POI religiondiable00008

La spéléologie

Posté : 2 mars, 2009 @ 11:50 dans l) SPELEOLOGIE | 1 commentaire »

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La Verna – Saint – Engrâce un barrage au centre de la Terre

Posté : 1 mars, 2009 @ 8:06 dans t) L'ARDECHE MOUN POI | 12 commentaires »

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coupe du réseau de la Pierre saint martin 

Situé au coeur des Pyrénées, à quelques encâblures de la frontière espagnole, le massif de la Pierre Saint Martin est connu des skieurs et randonneurs ; il est surtout réputé auprès des spéléologues.
Véritable gruyère de 360 kilomètres de galeries et de cavités, il a été rendu célèbre par la caméra de Aroum tazieff, dans les années 1950.
Située à 700 mètres au-dessus du sommet de la montagne, la salle de la Verna est la plus grande jamais découverte en France :

une cathédrale, haute de 194 mètres et large de 240 mètres, une des plus grande salle du monde.

C’est là, dans cet immense antre que la Shem, Société hydroélectrique du Midi, filiale de Suez vient de réaliser une centrale hydroélectrique.
Exemplaire sur le plan environnemental, le chantier a bénéficié du soutien des élus locaux et surtout des fédérations de pêche et de spéléologie ainsi que des associations et des riverains.

Il faut d’abord monter jusqu’à Saint-Engrâce, un village éclaté en deux morceaux avec d’un côté, l’église du XIème siècle, de l’autre sa mairie, son tabac et son café. Partant de là, on rejoint le barrage sur lequel la Shem exploite déjà deux usines hydroélectriques, construites en 1917 et en 1953, avant d’atteindre un peu plus haut la nouvelle unité, évidemment baptisée la Verna.
Quatres kilomètres de lacets et quelques centaines de mètres plus haut, l’entrée du tunnel EDF.
Puis à pied, 660 mètres seulement marqués par deux ou trois bifurcations et parfaitement renforcés et c’est l’arrivée sur le balcon.
il fait noir et c’est d’abord le bruit assourdissant du torrent qui saisit.
Formé d’immenses rochers, le balcon est comme posé à mi-hauteur de la salle, une salle énorme dans laquelle pourraient s’empiler six cathédrales Notre Dame de Paris…

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Salle de la Verna : modèle numérique de terrain réalisé par lasergrammétrie représentant la
cathédrale Notre Dame de Paris en contre bas de la galerie Aranzadi

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vue de la plateforme EDF, du nord vers le Sud

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Panorama de la salle de la Verna, gouffre de la pierre saint Martin.
La salle de la Verna est la plus grande salle souterraine de France et la dixième plus grande au monde. Ses dimensions de 245m x 242m x 194m ont même permis aux élèves de Polytechnique d’y réaliser un vol en Mongolfière (de 25m de hauteur) !

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Montgolfière dans la salle de la Verna.

Cette salle découverte en 1953 est située à 734m de profondeur de l’entrée naturelle connue à l’époque (Gouffre de la Pierre St Martin, puit Lépigneux).

Comment s’est donc formée la salle de la Verna ?

Dans le cas de la salle de la Verna, le socle hercynien est localement composé de calcaires dévoniens. Grâce à la position et à la nature des remplissages de la galerie Aranzadi, perchée 100 m au-dessus de la salle de la Verna, on sait que la rivière s’écoulait il y a environ 200 000 ans dans cette galerie, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.
Les eaux de la rivière souterraine ont infiltré les calcaires dévoniens du socle en les dissolvant peu à peu. Les nombreux vides karstiques ainsi crées ont abouti à un effondrement important entre 194 000 et 211 000 ans, à l’origine du vide imposant actuel.
La salle de la Verna est donc liée à une capture hydrologique par l’intermédiaire d’une « doline d’effondrement souterraine » dans le socle. Les eaux de la rivière sont maintenant drainées dans les calcaires dévoniens du socle vers d’autres galeries souterraines, à ce jour non reconnues.

Exploré par Eugène Fournier et Édouard-Alfred Martel dès la fin du 19ème siècle, le massif acquiert sa notoriété avec la découverte, en 1950, par Georges Lépineux du gouffre de la Pierre Saint-Martin, qui constituera le premier accès à la rivière Saint-Vincent.
En 1951, cette verticale de 320 mètres, la plus grande du monde à l’époque, est descendue par Georges Lépineux, Marcel Loubens et Haroun Tazieff à l’aide d’un treuil conçu par Max Cosyns, physicien belge.

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Gouffre lépineux  320 mètres de vertical, entrée naturelle

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 entrée du gouffre lépineux de nos jours

En 1952, une expédition de grande ampleur, prévue à laquelle participe encore Haroun Tazieff tourne au drame : un serre-câble se dévisse, Loubens fait une chute de 30 mètres au cours de sa remontée et décède au fond du gouffre. Le corps est enterré sur place, et ne sera ramené à la surface que deux ans plus tard.
Ce drame au fond du gouffre le plus profond du monde est relayé par la presse mondiale et sera relaté par Tazieff dans son livre « Le Gouffre de la Pierre Saint-Martin ».
« Animé par une passion toute désintéressée pour la spéléologie, n’a cessé depuis sa jeunesse, périlleuses descentes, a entrepis, avec de valeureux compagnons, en août 1952, l’exploration particulièrement dangereuse du gouffre de la Pierre Saint Martin , et y a trouvé une mort glorieuse au service de la science. »
Dans le gouffre, à l’endroit du bivouac, fut écrite l’épitaphe : « ici Marcel Loubens a vécu les derniers jours de sa vie courageuse » Son nom a été donné à de nombreuses rues et voies, ainsi qu’à plusieurs bâtiments publics et bien sûr à d’innombrables salles de grottes. Un gouffre porte son nom en Italie.


Une cavité souterraine devenue centrale électrique

Jacques Labeyrie a l’idée d’un aménagement hydraulique sur le site. C’était avant même la découverte, en 1953 par une équipe de spéléologues lyonnais, de l’immense salle de La Verna, traversée six mois de l’année par la rivière souterraine. En 1956, EDF s’intéresse au site et entreprend la construction d’un tunnel de 660 mètres de long, devant permettre de rejoindre la salle où sera effectué le captage. À l’époque, l’opérateur historique est en pleine frénésie de construction de barrages hydrauliques, mais le site ne délivre pas la capacité de production électrique escomptée et EDF renonce à son projet en 1960. Le tunnel ne sera plus dès lors emprunté que par les spéléologues, jusqu’en 2006. Le projet est alors repris par la Shem, Société Hydroélectrique du Midi – filiale de la SNCF, qui a été reprise en 2006 par Électrabel, du groupe Suez. La société, qui compte 50 usines hydroélectriques dans le Massif Central et les Pyrénées, opére depuis de longue date dans la région. C’est aussi sûrement cette ancienneté qui a permis à l’opérateur d’obtenir l’agrément des représentants locaux, élus et associatifs.
Les collectivités y ont vu la possibilité d’ouvrir le site au tourisme ; « Grâce au projet de La Verna, la rivière de Sainte-Engrâce a retrouvé une seconde vie en laissant place à nouveau à la faune et à la flore », renchérit Clément Bosom, président de l’Association agréée de pêche et de protection du milieu aquatique du Pays de Soule. Et pour Jean-François Godard, conseiller technique pour le Comité départemental de spéléologie Pyrénées-Atlantiques, « ce projet est une occasion formidable de démontrer encore une fois que la spéléologie et ses passionnés contribuent au progrès et en l’occurrence celui de l’énergie ».
Sans le soutien de ces passionnés, aucun barrage n’aurait pu être envisagé ; les ingénieurs de la Shem en étaient conscients. De fait, tout a été fait pour inséréer au mieux le projet dans environnement. Aucune grosse machine n’a pu pénétrer dans la salle de la Verna. Béton, sable, poutrelles en acier ont donc été acheminés à la main ou sur de petits chariots. Une passerelle qui donne accès à la prise d’eau a été construite le long de la falaise. Elle est elle-même longée par la conduite forcée de 60 centimètres de diamètre,  suit sous terre le chemin de la galerie jadis creusée par EDF. À sa sortie de tunnel, c’est toujours enterrée que la conduite plonge dans la vallée jusqu’à la nouvelle usine, située à 900 mètres en contrebas. Les travaux ont débuté en 2006 et les premiers essais ont été opérés en décembre dernier. L’unité, qui a été couplée pour la première fois au réseau en janvier, met dorénavant ses 4 MW de puissance, rapidement mobilisables, au service d’une demande de pointe. L’énergie qu’elle produit recevra aussi dès cette année la certification verte TÜV EE-02. L’investissement – très minoré à cause des travaux d’infrastructures initialement réalisés par EDF – s’est élèvé à 6 millions d’euros ; il sera amorti sur dix ans.

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Un nouvel accident,  survenu en août 1985, a coûté la vie au spéléologue tchèque Jir Kubalek.

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La prise d’eau, à l’arrière de la salle de La Verna

WWW.laverna.eu

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C’est là qu’est décédé Marcel Loubens, le 14 août 1952, il a fait une chute de 30 mètres à partir de la remontée du puit.

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Visite

Je me suis renseignée, ce jour le 2 avril 2009 et d’après la Directrice de l’office du tourisme de la Pierre Saint-Martin – Vallée de Barétous, la salle de la Verna n’est pas ouverte au public pour le moment. Elle devrait l’être dans le courant de l’année 2010.

 

 

La spéléologie

Posté : 1 mars, 2009 @ 12:42 dans t) L'ARDECHE MOUN POI | Pas de commentaires »

 

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La spéléologie

en réalité, je me trouvais pris par la passion de la découverte. Et je compris par quoi la spéléologie tenait ses adeptes, elle agissait sur eux par le plus actif des ferments : l’attrait de l’inconnu.
Le gouffre de la Pierre Saint-Martin, Haroun Tazieff.

 


Le Sud de l’Ardèche est un véritable gruyère avec des grottes emménagées pour les touristes, mais ceci est infime par rapport aux réseaux qu’il existe, découvert ou à découvrir. Les spéléologues ont encore beaucoup de travail pour découvrir tout les réseaux inconnus à ce jour. 

« Crapahuter » dans tout les recoins de la région, dans la garrigue, sur les lapiazs à la découverte de la moindre faille, du moindre trou. Avec une carte d’état major et une boussole, partir à la découverte des grottes et avens déjà répertoriés.

Apprendre à descendre dans un puit muni d’une combinaison, de bottes, d’une paire de gants, avec un descendeur, une poignée pour remonter ; avancer dans les entrailles de la terre avec un casque sur la tête, avec l’éclairage acétylène (époque 1985).  C’est une véritable fascination mêlée à la fois d’appréhension, d’exaltation et d’émerveillement.

Souvent une vie rythmée par les sorties spéléo ! 

La spéléo avec l’étude de la géologie et de l’hydrologie, faisant voyager dans de nombreuses  régions de France. En passant par le Gard, la Lozère. Les causses truffées de grottes et d’avens.
A la limite des Cévennes et des Causses dans le massif de l’Aigoual, on trouve l’Abîme de Bramabiau (cri du bœuf en patois local) étonnante grotte avec une cascade spectaculaire dans un défilé très étroit où la rivière porte le doux nom de « Bonheur » ca ne s’invente pas ! 

Dans le Vercors sur les gorges de la Bourne, on trouve Choranche et ses excentriques, la Luire et son passée historique qui fut transformée en hôpital en 1944. Le gouffre Berger, puit mythique pour les spéléos avec une descente à moins 1198m de profondeur dans les entrailles de la terre. Là aussi la région est truffée de trous. Et le Jean Bernard à Samoëns en Haute Savoie, un des plus profond puit du monde avec le réseau Mirolta à moins 1610 métres de profondeur.
Partir
jusque dans les Pyrénées Atlantique sur la frontière Espagnole, sur le massif de la Pierre St Martin voir ces lapiazs qui sont d’épaisses couches de calcaire profondément érodées où on trouve l’entrée des puits les plus profonds, les plus difficiles, les plus techniques, réservé à des spéléologues chevronnés.

En disant cela je pense au BU 56 où des records de profondeur furent battu et où certains y périrent de fatigue et d’épuisement. Sur ce massif on trouve l’entrée du gouffre Lépineux avec une verticale de 346m. Ce puit débouche dans la vallée sur la commune de St Engrâce dans l’immense salle de la Verna . (je consacre un article complet)
 Un tunnel fut percé par l’EDF pour le captage de l’eau de la rivière souterraine en 1956. Ce projet fut abandonné à l’époque puis repris en 2006.

De St Engrâce, monter à pied dans la montagne jusqu’au tunnel et par ce tunnel rentrer dans cette immense cathédrale qu’est la salle de la Verna. Là s’arrêter devant un épitaphe dédié à Marcel Loubens qui signale le drame qui sait déroulé dans ce puit par les pionniers de la spéléo en 1952. Une expédition de grande ampleur à laquelle participa Haroun Tazieff tourna au drame ; Marcel Loubens y trouva la mort. Participer aussi au congrés spéléo qui a lieu chaque année dans une commune de la région. On y retrouve les spéléos de beaucoup de clubs pour parler de leur passion des découvertes faites et des nouveautés en matière de matériel et de technique.


Sur les lapiazs de l’Ardèche, passer de grands moments à la recherche de fossilles.  C’est un émerveillement quand on trouve une ammonite ou comme sur la carrière de marne de St Bauzile quand on trouve des feuilles, des insectes fossillisés, des poissons : de grand moment de bonheur.


 La grotte Chauvet bien connue maintenant pour ses peintures, là haut sur les hauteurs du Pont d’Arc, être passé de nombreuses fois devant bien avant qu’elle ne fut découverte par ses inventeurs.  Visiter beaucoup de grottes ou avens ;  souvent on sait qu’il y a de l’eau en profondeur quand on voie un figuier accroché à une falaise ou dans un endroit inhospitalier très sec et caillouteux.


La Baume de Ronze située pas très loin de l’aven d’Orgnac est en fait une salle où le plafond s’est effondré  ; j’y consacre un article complet.

 


Explorer des grottes ou avens dans l’Ardèche et le Gard, passer des étroitures pour découvrir des stalactites, des stalagmites, se trouver devant de l’aragonite et écouter dans les entrailles de la terre le bruit du silence.
Il y a la source de Font Vive à Grospierres avec une belle couleur bleue que prennent les eaux siliceuses. Derrière cette eau turquoise trois siphons ont été franchis par des spéléos plongeur mais ce réseau reste mystérieux encore à ce jour. La Goule de Foussoubie, ruisseau qui se perd dans le calcaire. Je pense à une grotte, située à mi-hauteur d’une falaise qui était colonisée par des chauves souris. Les chauves souris sont protégées donc faut passer le plus discrètement possible de façon à ne pas les déranger.


 Depuis les années 1970, les techniques spéléos ont beaucoup évolué. Grace au descendeur, à la poignée pour remonter (le jumar) au baudrier, au casque avec éclairage à l’acétylène (dépassé de nos jours par l’électrique !), les spéléos ont fait de grandes découvertes, battus de nombreux records, il n’en reste pas moins une discipline réservée à des sportifs de haut niveau maitrisant parfaitement les techniques, ayant un très bon entrainement, une force mentale à toute épreuve avec des connaissances en hydrologie et tenant toujours compte de la météo lors de leur sortie et malgré tout cela il y a toujours des pièges où le risque zéro n’excite jamais. Donc il faut faire de la spéléo selon son niveau et surtout ne jamais se surestimer ! 

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La Verna

Posté : 1 mars, 2009 @ 12:10 dans l) SPELEOLOGIE | Pas de commentaires »

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