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Archive pour juillet, 2009

Boatswain, le chien de Lord Byron

Posté : 22 juillet, 2009 @ 8:47 dans i) LE TERRE NEUVE | Pas de commentaires »

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Boatswain, le chien de Lord Byron

Posté : 22 juillet, 2009 @ 7:46 dans t) L'ARDECHE MOUN POI | Pas de commentaires »

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Terre Neuve du peintre Edwin Landseer 1838

George Gordon, Lord Byron (1788-1824), grand poète romantique anglais (qui avait par ailleurs, beaucoup d’admiration pour Napoléon), a toujours aimé être entouré d’animaux et en particulier de la race canine.
il eut, entres autres, des bouledogue, des lévriers et un terre-neuve noir et blanc.

Ce terre-neuve appelé Boatswain, qui fut le chien favori du poète, bénéficia de toute l’affection de son maître et connut un court, mais intense bonheur au domaine de l’abbaye de Newstead en Angleterre, que Byron avait convertie en demeure.
Ils ne se quittaient plus, et aimaient beaucoup jouer ensemble. Souvent Byron, qui à l’accoutumé, se plaisait à prendre des bains dans le lac, faisait semblant de se noyer. Le brave Boatswain qui surveillait de près son maître, se précipitait, chaque fois dans l’eau pour le sauver.

hélas, ce bonheur fut éphémaire.

Un jour, Boatswain fut mordu par un chien enragé. Byron, qui ignorait totalement la nature du mal incurable de son fidèle compagnon, s’occupa à faire tout son possible pour le soigner.
Le pauvre animal, après avoir terriblement souffert, expira dans un état de folie, tout en conservant, jusqu’au dernier instant, sa douceur naturelle.
nous étions au mois de novembre 1808, il n’était âgé que de 5 ans et demi.

La disparition prématuré de Boatswain fut très douloureuse pour le poète.
Byron enterra son brave et fidèle ami dans le jardin de sa propriété de Newstead. Il fit construire un caveau, sur lequel, il fit ériger un monument et, sur le piédestal, fit graver sur une plaque de marbre, une épitaphe, dont voici un extrait :

O, vous qui contemplez cette urne funéraire,
Passez…. vous n’avez point à pleurer en ces lieux,
Cette urne est d’un AMI, le monument pieux
Je n’en connus qu’un seul : il est sous cette pierre

 

Le nouveau propriétaire de Newstead Abbey a respecté le monument, où avec ces vers on lit l’épitaphe en prose de Boatswain :
ainsi s’appellait ce chien qui mérite l’immortalité aussi bien que le Ban et le Buscar du vieil Ossian et le Moida de Sir Walter Scoot :

 

 

Près de cet endroit
Repose les restes d’un être
Qui possède la beauté sans la vanité,
La force sans l’insolence
Le courage sans la férocité
Et toutes les vertus de l’homme sans ses vices.
Cet éloge, qui serait une absurde flatterie
S’il était inscrit au-dessus de cendres humaines,
N’est qu’un juste tribut à la mémoire de
BOATSWAIN, chien,
Né en Terre-neuve en 1803,
Et mort à Newstead Abbey, le 18 novembre 1808.

 

 

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Le mausolé est toujours visible de nos jours. Cliquez sur la photo ci-dessus

Curieusement, ce monument funéraire fut élévé sur le soubassement de l’autel (fait de marches circulaires) de l’église en ruine de l’abbaye. Byron exprima, dans son testament, le souhait d’être inhumé à côté de son compagnon à l’intérieur du caveau.
Hélas, en 1817, le poète contracta des dettes et fut dans l’obligation de vendre son domaine. Dès lors, sa demande d’être enterré auprès de son chien ne put être honorée et il fut contraint d’abandonner les restes de Boatswain au nouveau propriétaire.

A la fin de sa vie, Byron, qui vivait en Grèce, avait toujours un chien nommé Lyon avec lui, qu’il aimait beaucoup, et qui après la mort du poète, a accompagné son cercueil jusqu’en Angleterre. Lyon devint la propriété de sa soeur Mistress Leigh.

Lord Byron

George Gordon Byron, 6e baron Byron, né le 22 janvier 1788 à Londres, mort le 19 avril 1824 à Missolonghi, en Grèce, est l’un des plus illustres poètes de l’histoire littéraire britannique. Bien que classique par le goût, il représente l’une des grandes figures du romantisme britannique avec Wordsworth, Coleridge, Shelley ou Keats. Ses oeuvres les plus connues sont les brefs poèmes She walks in beauty, When we two parted et So, we’ll go no more a roving ainsi que ses poèmes narratifs Childe Harold’s Pilgrimage et Don Juan.
Petit-fils de John Byron, il est le père de Lady Ada Byron King de Lovelace (plus connue sous le nom d’Ada Lovelace), pionnière en programmation.

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Son père ayant dilapidé la fortune familiale, George Gordon Byron passe une enfance taciturne auprès d’une mère blessée. A dix ans, il hérite d’un grand-oncle paternel le titre de lord et le domaine de Newstead Abbey. Il fait ses études à Dulwich, puis à la public school de Harrow. En 1805, il va à l’Université de Cambridge où il côtoie la jeunesse aisée et commence à s’endetter. Son premier recueil, ‘Le heures d’oisiveté‘, est publié avant la fin de ses études. Il traverse l’Europe en pleines guerres napoléoniennes et gagne la Grèce. En 1811, il revient en Angleterre, publie les deux premiers chants du ‘Chevalier Harold‘ avec succès et prononce son premier discours remarqué à la Chambre des Lords. Sincère, il ne s’inquiète pas de choquer et aime à être satyrique. Libéral, il ne hait que l’hypocrisie et la tyrannie. Sa vie est rythmée entre l’écriture, les voyages et les femmes. En 1823, il est élu au Comité grec de libération contre la domination turque. Il s’engage pour cette cause avec ardeur et sa santé s’en voit irrémédiablement affectée.

Dans le coeur des grecs
C’est à Missolonghi, en Grèce, que George-Noel Gordon, le fameux poète romantique anglais plus connu sous le nom de Lord Byron, s’éteint. Ayant embrassé trois mois auparavant la cause des Grecs soulevés contre les Turcs, le peuple grec décrète alors un deuil national en son honneur. Son corps est ensuite transporté jusqu’en Grande-Bretagne.
L’oeuvre de Lord Byron est mondialement reconnue et célébrée.

 

 

 

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